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Des chimpanzés ont littéralement semé la terreur la semaine dernière à Uvira, localité du Sud-Kivu, ravageant au passage environ 5 hectares de champs de manioc et de maïs.

D’après des agriculteurs, les primates auraient même tenté de violer une femme dans son champ. De leur côté, les habitants menacent d’abattre les indésirables, alors que les services de l’environnement prônent pour un refoulement des chimpanzés.

« Ce sont des chimpanzés qui vivaient dans les montagnes, très loin dans la forêt. Avec la guerre, les chimpanzés ont fui. Il y en a qui ont été tués. Maintenant, ceux qui ont fui et qui sont dans les montagnes, cette année, se sont multipliés, explique à Radio Okapi Sheka Ogo Lwangezi Djimi, chef de cellule en charge de la conservation de la nature, environnement et développement durable à Uvira. On peut en compter même des centaines. On a demandé qu’il y ait seulement refoulement. On va utiliser des moyens artisanaux avec des cloches, tam-tam et tout ce qui peut faire du bruit, et avec les hommes, femmes et enfants. Là où les chimpanzés passent la nuit, on va les déranger là-bas et les poursuivre pendant deux ou trois jours sans qu’ils aient à manger. Et là, ils fuient carrément et ne retourneront pas. »

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