ali mwyini

Pour la fête de l’Aïd Al-Adhâ qui a eu lieu hier, les imams de la République Démocratique du Congo ont appelé à l’amour, au respect, à l’entente familiale ainsi qu’à la concorde entre les tribus.

A Kinshasa, le Shaykh Ali Mwyini, représentant légal de la communauté islamique au Congo, a centré son prêche sur les notions d’amour et de piété filiale. Interrogé par Radio Okapi, un fidèle présent lors de la prière de l’Aïd dirigée par le Shaykh résume : « Nous devons avoir l’amour et la communion sans distinction de race et de tribu. C’est ce qui doit caractériser les musulmans ».

Même tonalité dans le reste du pays, notamment à Kindu (Maniema), où l’imam a appelé à la bonne entente au sein des foyers. Invitant la femme au respect à l’égard de son mari, et enjoignant aux enfants l’obéissance envers les parents.

Enfin, à Mbuji-Mayi (Kasaï Oriental), le Shaykh Jalâl Muhammed a rappelé l’essence même de la fête de l’Aïd, revenant sur le sacrifice ordonné par Dieu au Prophète Ibrahim. L’imam, comme ses homologues à travers la RDC, a également appelé à l’amour et à la paix.

Hier, sur Twitter, le gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, et Martin Kobler, le chef de la MONUSCO, ont présenté leurs voeux à l’attention de la communauté musulmane Congolaise.

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