Grands absents du banc des accusés au tribunal militaire opérationnel de Beni, les officiers FARDC, qu’on dit impliqués dans les massacres en territoire de Beni, subissent les critiques de plus en plus insistantes des populations civiles.

À Oïcha, chef-lieu du territoire de Beni, on reproche à l’armée et à la MONUSCO son impuissance, son manque de réaction, mais surtout son manque d’anticipation alors que les deux entités sont parfois postées à quelques mètres seulement des scènes de massacres. Dans la région, où la théorie du complot bat son plein, on va même jusqu’à soupçonner FARDC et MONUSCO d’entretenir un chaos dont ils seraient les premiers bénéficiaires.

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